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dimanche 22 mai 2011

A la une : Nouvelles lois sur la sécurité routière (ou rentière)

Samedi 21/05/2011
 
 
20/5/2011 – 12h50
PARIS (NOVOPress) : A quelques heures d’intervalle, la Droite populaire et le Bloc identitaire ont manifesté, hier, leur très vive opposition aux mesures annoncées par le gouvernement et défendues par Nicolas Sarkozy pour lutter contre l’« insécurité routière ». Les 35 députés UMP membres du collectif La Droite populaire sont allés jusqu’à menacer d’en « tirer les conclusions politiques » si le gouvernement ne fait pas machine arrière sur au moins deux points qu’ils jugent « non négociables » : le retrait, engagé, des panneaux annonçant la présence de radars fixes et « la décision discriminatoire d’imposer aux motards de repasser un examen après cinq ans d’interruption de conduite ».
« On en a marre de ces gages donnés à la gauche, aux écolos et aux bien-pensants de service. Nous avons été élus pour mener une politique de droite. Or, depuis trop longtemps, toutes les mesures vont à l’encontre de notre vision de la société. Ces mesures sur la sécurité routière, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. On infantilise les Français, on essaie en permanence de les faire passer pour de dangereux criminels », a précisé à l’AFP Philippe Meunier, député du Rhône et membre de ce collectif emmené par le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca et le secrétaire d’Etat aux Transports Thierry Mariani.

Dans un communiqué intitulé « Sécurité routière : halte au racket ! », le Bloc identitaire dénonce une série de mesures prises « surtout par intérêt à l’égard de la manne financière qui s’ouvre à l’Etat [et] vont dans le sens d’une criminalisation toujours plus forte du citoyen, qui se sent davantage traqué par l’Etat que la racaille ». « Il y a désormais une distinction claire qui est faite, poursuit la formation politique présidée par Fabrice Robert : d’un côté, le citoyen , censé “travailler plus pour gagner plus“ (mais sans permis, ça risque d’être difficile) et surtout ne pas protester quand il se fait verbaliser ou quand il est victime d’un excès de zèle policier ; de l’autre, la racaille, qui peut faire son trafic et ses agressions en toute impunité puisqu’il ne faut pas « faire de vagues. »
Les Identitaires, qui ont lancé un candidat, Arnaud Gouillon, dans la quête des parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle de 2012, appellent « à se joindre à l’opération de blocage des routes de France » qui sera organisée le jeudi 2 juin par l’Association française des fournisseurs et utilisateurs de technologies d’aide à la conduite (Afftac) pour dénoncer l’interdiction des avertisseurs de radars, et à rejoindre « les comités d’automobilistes en colère qui se créent sur tout le territoire ».
De leur côté, les députés de La Droite populaire doivent être reçus mardi prochain 24 mai à 20 heures par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. Ils auront rencontré au préalable Nicolas Sarkozy en fin d’après-midi dans le cadre d’un entretien prévu de longue date.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

Vendredi 20/02/2011

Les motards en colère face à l’accentuation de la répression routière. AUDIO – EXCLUSIF


Nous avons déjà donné des indications ici sur cette accentuation de la répression routière.
Rappelons quelques-unes des mesures prises par le comité interministériel :
- Les panneaux indiquant la présence de radars fixe vont être supprimés et les cartes des appareils ne seront plus rendues publiques.
- Interdiction des alertes GPS et des avertisseurs communautaires de type iCoyote.
- Le taux supérieur à 0,8 g/l d’alcool sera sanctionné par le retrait de huit points, au lieu de six.
- Téléphone portable au volant : 3 points au lieu de 2.
- L’excès de vitesse supérieur à 50 km/h devient un délit dès la première infraction : 1500 euros d’amende, 6 points en moins, trois mois de prison, 3750€ d’amende et confiscation obligatoire du véhicule !
Malgré les protestations de nombreux députés, de nombreuses associations de défense des motards, des automobilistes, des constructeurs d’avertisseurs routiers, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont décidé de passer en force. Le président a déclaré que ces mesures n’étaient pas discutables. Dans toute la France, des voix s’élèvent pour protester contre ces mesures qui encore une fois, vont sanctionner le petit, le peuple, le contribuable et le transformer en délinquant ; une façon sans doute, de fermer les yeux sur l’autre délinquance, celle qui pourrit la vie de millions de français dans les cités, dans les grandes villes et jusque dans les campagnes désormais. Combien de millions d’euros seront récoltés avec les futures amendes ? Combien de personnes se verront dépossédées de leur permis ?
Pour commencer notre enquête sur la contestation qui gronde, nous avons interviewé Marc Bertrand, chargé de mission sécurité routière au sein de la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC). Cette association crée en 1980 a assez souvent obtenu des résultats dans ses revendications.
 
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]


Le Bloc Identitaire nous communique :

Sécurité Routière : Stop au racket !

Voici les mesures imposées par le gouvernement qui ferme la porte à toute négociation à la demande de Nicolas Sarkozy.
  • l’excès de vitesse supérieur à 50 km/h devient un délit dès la première infraction : 1500 euros d’amende, 6 points en moins, trois mois de prison, 3750€ d’amende et confiscation obligatoire du véhicule !
  • Interdiction des alertes GPS et des avertisseurs communautaires de type iCoyote (très efficace).
  • Les panneaux indiquant la présence de radars fixe vont être supprimés et les cartes des appareils ne seront plus rendues publiques.
  • Le taux supérieur à 0,8 g/l d’alcool sera sanctionné par le retrait de huit points, au lieu de six.
  • Téléphone portable au volant : 3 points au lieu de 2.
Ces mesures annoncées la semaine dernière en matière de sécurité routière ont un mérite : elles provoquent une véritable fronde, unissant à la fois les automobilistes, les motards, les fabricants et utilisateurs d'avertisseurs de radars automatiques ainsi que de nombreuses associations de défense des consommateurs. Elles ont également la vertu de créer une fracture au sein même de l’UMP, entre des députés affolés par les réactions de leurs électeurs et le gouvernement.

Ces mesures, prises sous la pression notamment des associations de défense des victimes de la route, mais surtout par intérêt eu égard de la manne financière qui s'ouvre à l'Etat, vont dans le sens d'une criminalisation toujours plus forte du citoyen, qui se sent davantage traqué par l’Etat que la racaille.

Qu'il est courageux d’infliger des amendes, de retirer les permis, à des automobilistes ou à des motards qui ont le malheur de rouler légèrement au dessus de la vitesse autorisée, ou de rentrer d'un mariage en ayant consommé deux unités et demi d'alcool au lieu d'une !

Pendant ce temps, le trafic de drogue dans les cités perdure, les agressions contre les personnes explosent, la délinquance, après les villes , envahit désormais les campagnes . Même les syndicats de police s'émeuvent de devoir faire de la répression acharnée face aux automobilistes au moment même où ils reçoivent des consignes venues des hautes sphères de l'Etat pour ne pas contrôler les scooters sans casques ou les conduites sans permis dans les cités.

Il y a désormais une distinction claire qui est faite :

D'un côté, le citoyen , censé « travailler plus pour gagner plus » ( mais sans permis, ça risque d'être difficile) et surtout ne pas protester quand il se fait verbaliser ou quand il est victime d'un excès de zèle policier.
De l'autre, la racaille, qui peut faire son trafic et ses agressions en toute impunité puisqu'il ne faut pas « faire de vagues » .

Pour le gouvernement, le Français, et notamment le « petit blanc » est devenu l'ennemi intérieur.

Le Bloc Identitaire condamne fermement ces décisions. Il prend acte aussi des mouvements de contestation qui naissent, venant notamment de la Fédération française des motards en colère ou encore de l'AFFTAC (l'association française des fournisseurs et utilisateurs d'aide à la conduite).

C'est ainsi que nous appelons l'ensemble de nos adhérents et sympathisants à se joindre à l'opération de blocage des routes de France menées par l'AFFTAC le Jeudi 2 Juin
(plus d'informations prochainement sur le site Internet www.afftac.fr).

Nous incitons également nos sympathisants et adhérents à rejoindre les comités d'automobilistes en colère qui se créent sur tout le territoire.

Nous appelons l'ensemble des élus politiques désireux de mettre fin aux atteintes répétées à la liberté individuelle à nous soutenir dans ce vaste mouvement de contestation, qui représente le combat du peuple contre des élites méprisantes.

PS : Voir l'interview de Marc Bertrand, chargé de mission sécurité routière au sein de la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) sur Novopress.
: info@bloc-identitaire.com
: Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
: Service Communication : 06 78 79 31 81
: www.bloc-identitaire.com
: http://www.facebook.com/pages/Bloc-Identitaire/120744067952013
: http://twitter.com/blocidentitaire

 

vendredi 20 mai 2011

Le Bloc identitaire en pleine progression

Le Bloc identitaire nous communique :



Au lendemain du Rassemblement pour la liberté, le bureau exécutif du Bloc Identitaire s’est réuni à Lyon. Des travaux qui ont duré toute la journée, plusieurs points méritent d’être mis en avant.
D’abord, l’essor considérable du nombre d’adhérents au Bloc Identitaire depuis le mois de janvier. En effet, il y a eu autant d’adhérents enregistrés durant le premier trimestre que durant toute l’année 2010. Au total, l’ensemble du mouvement identitaire en France, devrait dépasser les 4 000 membres cette année. Cette progression, réelle, constante, indique clairement que le Bloc Identitaire est en train de vivre une transformation. De mouvement de militants, il devient une organisation politique et métapolitique avec des militants et des adhérents.
Il s’est félicité du développement des implantations locales rendu évident par la participation de 80 cadres au conseil fédéral du mois d’avril et par l’ouverture de plusieurs nouvelles maisons identitaires.
Le Bureau exécutif a donc décidé d’amplifier ce mouvement naturel par une campagne d’adhésion systématique et une sensibilisation des militants à la création d’adhésions. Des outils pratiques et des informations en ce sens seront bientôt communiqués. Des modèles d’actions diversifiées seront mis à disposition des cadres locaux et sectoriels.

Le deuxième point abordé a été la campagne présidentielle. Au lendemain de sa tournée en Lorraine, Arnaud Gouillon (photo) totalise 51 promesses de parrainages. Soient 10% du total nécessaire. C’est à la fois très peu, trop peu, mais également beaucoup. Ces parrainages témoignent de l’intérêt pour cette candidature, ainsi que du climat général de notre pays. De toute évidence, grand nombre des élus de province, de droite, mais aussi souvent de gauche, ont perdu toute confiance envers les partis du système et sont inquiets de la paupérisation et de l’islamisation de notre pays.
De nouvelles équipes seront mises en place d’ici début juin afin de pouvoir passer le nombre des 100 parrainages d’ici le début de l’été. A neuf mois de la ligne d’arrivée, tout est encore possible.
Les participations récentes de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, au congrès du Vlaams Belang et de Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord, à la marche des libertés de Cologne, ont également permis de rappeler l’essence du combat mené par les Identitaires en direction d’une véritable Europe, libre et indépendante. Les débats menés en ces occasions avec Filip Dewinter, leader du Vlaams Belang, Bruno Valkeniers, président du VB, Harald Vilimsky, secrétaire général du FPÖ autrichien, Markus Wiener, secrétaire général de Pro-Köln, et avec bien d’autres responsables identitaires européens, permettent d’espérer la constitution à moyen terme d’une alliance des forces populistes et identitaires à l’échelle de l’Europe.

CONTACT
Bloc Identitaire
BP 13, 06301 NICE cedex 04
Courriel : info@bloc-identitaire.com
Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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Site : www.bloc-identitaire.com
Facebook : http://www.facebook.com/pages/Bloc-Identitaire/120744067952013
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lundi 16 mai 2011

Vent de liberté sur Lyon

Samedi 14 Mai 2011 à Lyon, trois mouvements identitaires d'Alsace étaient représentés à la manifestation pour la liberté d'expression. Effectivement des responsables et militants de Jeune Alsace, Alsace d'abord et Huningue Identitaire ont fait le déplacement pour dire STOP à la censure.







Suite à l'annulation par le préfet de la marche des cochons, les jeunes identitaires lyonnais de "Rebeyne!" avaient déposé une seconde manifestation pour la liberté d'expression. Manifestation cette fois-ci autorisée et qui a réuni plus de 600 personnes venu de toute la France mais aussi de Suisse (JI Genève) et d'Angleterre (English Defense League).


On a pu entendre des discours de Philippe Vardon (porte-parole de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire), Fabrice Robert (président du Bloc identitaire), Arnaud Gouillon (candidat identitaire à la présidentielle 2012), Jean David Cattin (porte-parole du réseau Une Autre Jeunesse), Tommy Robinson (Responsable de l’English Defense League).
 

La journée s'est terminée dans une atmosphère bon enfant à La Traboule, le local des identitaires lyonnais.
 
Et n'oubliez jamais...NOUS SOMMES MAITRES CHEZ NOUS ! De Moscou à Dublin L'EUROPE AUX EUROPEENS !

Cédric

jeudi 24 mars 2011

Face aux risques du nucléaire, quelles réponses apporter?

Ingénieur en prévention des risques industriels et environnementaux, Arnaud Gouillon revient sur les conséquences de l’accident de Fukushima.

Face aux risques du nucléaire, quelles réponses apporter ?

« Nous ne pouvons rester insensibles aux évènements qui se déroulent au Japon depuis une dizaine de jours. Si le pire semble avoir été évité, l’accident nucléaire qui a eu lieu aura des conséquences sanitaires importantes. Je tiens à saluer ici le courage et la discipline de fer du peuple japonais qui malgré l’enchaînement des catastrophes, naturelles puis humaines, a su rester uni et ordonné comme seul un peuple homogène en est capable. Les vieux démons nucléaires qui avaient frappé par deux reprises le Japon en 1945 se sont de nouveau réveillés, sans réussir pour autant à altérer la force morale des Japonais.

Alors que les scientifiques européens réfléchissent aux défaillances qui ont mené à cette catastrophe, j’invite nos responsables politiques à imaginer les conséquences sociales d’un tel évènement en France… Les émeutes qui ont eu lieu dans les zones cosmopolites de la Nouvelle Orléans en 2005 suite à l’ouragan Katrina peuvent nous en donner un aperçu réduit.
Concernant l’accident en lui-même, nous voyons un certain nombre d’acteurs politiques tomber dans le sentimentalisme en demandant des mesures de restriction immédiates. Sentiments et politiques ne font jamais bon ménage. Une décision politique ne peut pas, ne doit pas se prendre impulsivement, mais au contraire être réfléchie, discutée, mesurée. On remarque que les décisions précipitées, fermes, définitives et irrévocables sont souvent des croyances issues d’une idéologie et non de la réalité. Le nucléaire n’est pas bon ni mauvais en soi. Le nucléaire serait même, aujourd’hui, moins dangereux que nombre de nos usines chimiques qui tuent bien plus de travailleurs (utilisation de produits cancérigènes-mutagènes-reprotoxiques, accidents du travail) ou de riverains (AZF) que nos centrales nucléaires. Pour autant la France n’est pas à l’abri de ce type d’accident et de source interne je peux affirmer que l’état de nos centrales se détériore. La recherche de profit et l’appel à la sous-traitance quasi systématique font augmenter le nombre d’incidents et diminuent fortement la sûreté nucléaire. Une centrale ne doit pas être une machine à fric, et la sous-traitance doit rester exceptionnelle.

J’attire également l’attention de nos dirigeants politiques sur la nature d’une centrale nucléaire. Une centrale n’est pas un moteur qu’il suffit d’éteindre en appuyant sur un bouton. Une centrale nucléaire c‘est une immense machine qui, une fois arrêtée, demande un suivi de plusieurs siècles ! Si la composition ethnique et culturelle de la population française continue d’évoluer avec l’inertie des ces trente dernières années, les « Français » de 2100 sauront ils s’occuper de nos déchets radioactifs d’aujourd’hui ?
Nous comprenons que politique, science et sociologie sont intimement liés. Nous devons regarder la question nucléaire d’un point de vue multi disciplinaire, sans tabou et sans politiquement correct.
Quelles vont-être maintenant les conséquences politiques de cet accident ? Faut-il, comme certains écologistes le souhaitent, sortir du nucléaire ?
Remplacer le nucléaire par les énergies carbone n’est pas une solution gagnante. De même, un simple calcul de rendement énergétique montre que les énergies renouvelables ne peuvent répondre à la demande sans cesse croissante en énergie. Il est donc mensonger de dire que nous pourrions continuer à vivre et consommer comme nous le faisons aujourd’hui après une sortie totale du nucléaire.

Mais nous ne devons en aucun cas tomber dans l’angélisme vis-à-vis du nucléaire qui reste une technologie dangereuse et épuisable. Les minerais radioactifs sont des consommables, comme le pétrole. Un jour nous manquerons d’uranium, c’est-à-dire de combustible nucléaire. Nos sociétés capitalistes se sont engagées dans une course folle à la recherche des ressources naturelles de notre planète. C’est l’augmentation de cette pression sur nos ressources énergétiques qui provoquera l’augmentation des catastrophes et accidents (nucléaires ou pas). Pousser des centrales nucléaires dans leurs retranchements ou forer la terre à la recherche de gaz de schiste ne nous fera pas gagner cette course à toujours plus de consommation d’énergie qui est perdue d’avance. La population humaine est de plus en plus nombreuse (on parle de 10 milliards d’êtres humain en 2050) et la consommation d’énergie par être humain augmente également d’année en année. Cette double croissance ne peut durer indéfiniment dans un monde fini.
Pour limiter la fréquence des accidents, qui ne manquera pas de s’accélérer dans les prochaines années, et se préparer à la fin des énergies consommables nous devons dès maintenant organiser la décroissance énergétique à venir et retrouver ainsi notre équilibre.

Le localisme est l’une des premières réponses à apporter. Réalisable dès aujourd’hui, la relocalisation progressive des activités économiques et humaines limiterait la consommation d’énergie de manière significative. Le retour à la fabrication de biens « durables » est une deuxième piste à explorer. Enfin, nous devons réaliser une véritable révolution intellectuelle en Europe et dans le reste du monde : la croissance n’est plus synonyme de progrès ; la consommation n’apporte pas le bonheur ; le local doit reprendre le pas sur le global et l’indifférencié.
 
L’accident nucléaire de Tchernobyl en 1986 est vu comme le symptôme d’une URSS décadente, faible et défaillante. L’accident de Fukushima est aujourd’hui le révélateur de la vulnérabilité de nos sociétés modernes. Nous devons préparer la fin du modèle libéral-consommateur tel qu’il a été appliqué tout au long du 20ème siècle afin que le 21ème siècle ne soit pas celui des crises et catastrophes à répétition. »

Arnaud Gouillon
Ingénieur en prévention des risques industriels et environnementaux
Candidat identitaire à l’élection présidentielle de 2012

mercredi 16 février 2011

Arnaud Gouillon déjà en campagne


Dans le cadre de son tour de France en vue des Présidentielles, Arnaud Gouillon, 25 ans, candidat du Bloc Identitaire, un parti fondé en 2003 sur « le réveil des identités » avec un sanglier gaulois en logo, a rencontré hier soir une centaine de sympathisants à Lampertheim.

Dans la journée, le candidat qui dit avoir déjà « un nombre significatif » de promesses de signatures de maires, était à Strasbourg. Accompagné de Jean-David Cattin, Suisse et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire, et de Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord qui soutient la candidature du jeune Grenoblois : « J’ai trouvé dans le Bloc Identitaire une structure qui défend nos vues » Arnaud Gouillon, ingénieur en prévention de risques industriels et environnementaux met en avant : « L’identité, la démocratie, le localisme. Pour maintenir le tissu économique de nos régions, il faut introduire la détaxation de proximité, un pourcentage suivant le nombre de kilomètres » Explication : « Si demain je crée un programme informatique, ça coûtera plus cher de le faire en Inde qu’en France » Autre exemple, « Ici à Strasbourg, une prune de Kehl sera moins chère qu’un abricot du Sud-Ouest ». Arnaud Gouillon veut « une Europe plus politique, plus puissante. Le siècle qui s’ouvre sera centré sur les civilisations, on le voit avec la Chine et le monde arabe » annonce-t-il. Rappelant qu’en Algérie, « l es prières dans la rue sont interdites », il refuse celles-ci en France tout comme la construction de lieux de culte musulmans : « Une mosquée est aussi un centre politique, une base de prosélytisme. La démocratie directe, comme la votation en Suisse, devrait pouvoir en France s’exprimer sur ce sujet ou celui des OGM. » Un discours auquel, dit-il, « les gens sont sensibles »

Source : DNA

lundi 6 décembre 2010

Arnaud Gouillon, candidat identitaire à l’Elysée pour 2012

(NOVOPress) : Les Identitaires ont leur candidat pour la présidentielle de 2012. Il s’appelle Arnaud Gouillon, est âgé de 25 ans, et est originaire du Dauphiné. Il était, jusqu’à ce matin, le président de l’association humanitaire Solidarité Kosovo, qui vient en aide aux enfants serbes du Kosovo-Métochie et qu’il a fondée il y a six ans. Engagé dans les rangs identitaires depuis 2003, il est membre du bureau exécutif du Bloc identitaire.

L’annonce de cette candidature a été faite lors d’une conférence de presse tenue cet après-midi à Paris en présence de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, devenu parti politique en octobre 2010, et de Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’abord.

Parfaitement bilingue français/serbo-croate, comme en témoignent les entretiens qu’il a accordés à la télévision serbe, Arnaud Gouillon est issu de l’école d’ingénieurs Polytech’ Grenoble et il est spécialisé dans le domaine de la prévention des risques industriels et de l’environnement. Ce qui l’a conduit a effectuer des missions professionnelles à Bordeaux comme au Caire ou en Bosnie-Herzégovine.

« Cette candidature à l’élection présidentielle, explique-t-il sur son site de campagne, je ne la vois pas comme un aboutissement. Tout au contraire, nous sommes au début de quelque chose. Cette candidature, c’est celle d’un parcours atypique, serein et résolu au service d’un mouvement unique en son genre. Si j’accepte de prendre des risques et de m’exposer, c’est parce que j’ai confiance en notre équipe dirigeante, j’ai confiance en nos militants, et par-dessus tout j’ai confiance en la cause identitaire européenne, qui elle seule peut redonner à nos peuples la liberté dont ils ont tant besoin.

Mes expériences professionnelles en Egypte ou en Bosnie m’ont également convaincu d’une chose : là où l’Islam règne, les non-musulmans n’ont pas d’autre choix que de se soumettre. Je suis de cette jeunesse qui ne se soumet pas. De cette jeunesse qui résiste ! »

Arnaud Gouillon prendra la parole samedi prochain 4 décembre lors du colloque « Localisme et identité : les réponses au mondialisme », qui se tiendra au Novotel du pont de Sévres, juste à côté de Paris, et est co-organisé par des associations alternatives, localistes, démocrates et identitaires. Il interviendra sur le thème : « Localisme, écologie, démocratie, actions humanitaires et valeurs humaines : la synthèse identitaire », au côté de personnalités comme l’économiste Hervé Juvin, l’historien Philippe Conrad ou l’enseignant Jacques Daudon.

Arnaud Gouillon sera également l’un des orateurs des « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays » qui se tiendront le samedi 18 décembre à l’Espace Charenton à Paris. Une journée qui s’annonce déjà comme un événement d’ampleur internationale avec la participation du chef de file du « Non aux minarets » en Suisse, Oskar Freysinger, du leader de l’English Defense League, Tommy Robinson, de l’écrivain allemand Ralph Giordano, et de nombreuses autres personnalités françaises et étrangères.

Dans un entretien à Novopress, Arnaud Gouillon détaillera demain quelques-uns des axes de son programme. Avant de se lancer, comme tous les autres prétendants à l’Elysée, dans la quête des 500 parrainages nécessaires à sa candidature.

Pour retrouver Arnaud Gouillon sur Facebook, c’est ici.