Le second avantage c’est l’initiative populaire : une pétition déclenche, si elle atteint suffisamment de signatures, un référendum sur un sujet que le gouvernement et le parlement n’osent pas aborder ! En Suisse, l’immigration, la lutte contre la drogue, les OGM, la durée du travail sont des sujets fréquents.
L’écologie, la vraie ! Celle qu'on peut surnommer l'écologie humaine, s’intéresse à l’homme et à son territoire enraciné. Du point de vue de l’écologie humaine, il y a un rapport particulier entre nos paysages et notre civilisation, la civilisation européenne d’expression française ; nos sites et nos monuments sont des biens précieux qui font ce que nous sommes, qui sont parties intégrantes de notre identité ; nos forêts et nos landes, nos prairies et nos marais, nos torrents et nos rivières méritent d’être protégés des folies collectivistes, marchandes ou technicistes ; pour l’écologie humaine il faut lutter contre l’enlaidissement utilitaire et ne pas tout sacrifier au temps immédiat mais inscrire nos actions sur la terre de nos pères dans le temps immémorial.
L’écologie humaine, enracinée, identitaire et localiste est proche des peuples et des patries charnelles à la différence de l'écologie planétaire (ou écologie business) qui ne s'intéresse qu'à l'enlaidissement du monde avec ses éoliennes, ses capteurs solaires et sa remise en cause de nos règles traditionnelles de construction.
L'autonomie ou prendre son destin en main. Parce que nous savons trop bien que nous ne sommes plus protégés, et c’est bien parce que l’Etat a abandonné sa première mission qui est d’assurer la sécurité des citoyens que nous ne lui reconnaissons plus aucun droit sur nos vies. L’Etat ne nous défend plus ? Alors nous allons nous défendre nous-mêmes ! Autonomie, autogestion, autodéfense !
Le localisme, c’est la préférence pour la proximité qu’il faut opposer à l’idéologie mondialiste qui valorise le nomadisme. C'est la proximité territoriale, proximité de parenté, proximité culturelle notamment. C'est éviter aux gens de se perdre dans des bouchons pour aller travailler à plus de 20, 30, 50 km de chez-eux. C'est défendre le commerce de proximité, les PME, la paysannerie, le terroir ! Le localisme allie protection de l'environnement et hausse de l'économie.





