jeudi 7 avril 2011

Aide occidentale ou néocolonialisme ?

Afganistan, Libye, Côte d'Ivoire...que de guerres qui ne nous concernent pas !
Ci-dessous un article de Richard Roudier membre du Bloc Identitaire et président de la Ligue du Midi :
Décidément la politique de la canonnière a la vie dure (*). Le Président américain William McKinley l’avait expérimentée au début de 1898 lorsqu’il envoya le navire de guerre Maine mouiller dans le port de La Havane. La mystérieuse explosion du navire déclencha la guerre contre l’Espagne, à Cuba et aux Philippines. De Bush – père et fils – à Obama en passant par Clinton, le chef d’orchestre a changé mais la politique est la même (Bosnie, Irak, Kosovo, Afghanistan, Libye…) et les duettistes de Paris et de Londres marchent à la baguette. Il n’y a guère que les bourgeois-benêts de Saint-Germain-des-Prés pour ne pas sentir l’odeur fétide de pétrole que traine derrière elle l’opération « Odyssey dawn ».

Comme disait l’autre : « Au commencement de chaque guerre, il y a toujours un gros mensonge », et nous savons très bien que, si les Américains veulent aujourd’hui la chute de Kadhafi, c’est uniquement pour garder la main  dans la grande partie de poker mondial en vue de l’appropriation des matières premières. Inutile de préciser que nous n’avions pas plus de sympathie, hier, pour Moubarak ou Ben Ali que nous n’en avons aujourd’hui pour le roi du Barhein, pour celui d’Arabie saoudite ou pour le sinistre Bouteflika. Mais les barbus enturbannés qui tirent des rafales de kalachnikov en vociférant « Allah akbar » dans les rues de Benghazi vont finir par me rendre le colonel sympathique ; car pour paraphraser Churchill, la France et l’Europe n’ont pas d’amis ou d’ennemis mais seulement des intérêts. Or aujourd’hui il est clair que le colonel Kadhafi est un rempart contre la submersion migratoire de l’Europe ; rappelons aux hypocrites – et ils sont nombreux dans la classe politique –  qu’en 2007 le Tout-Paris se bousculait à la « petite sauterie » que le président Sarkozy avait organisée dans les jardins de l’Elysée en l’honneur du maître de Tripoli.

De l’opération « fontaines sanglantes » le 11 novembre 2010, visant à dénoncer la mort de 53 soldats français tombés en Afghanistan, à la protestation, la semaine dernière, devant le consulat de Libye à Paris contre les bombardements américains, le Bloc identitaire démontre, outre sa présence sur le terrain, qu’il n’a jamais varié de ligne. Il considère que la France n’a pas à jouer les supplétifs des Américains dont la stratégie est de réduire l’Europe à une simple zone de libre-échange. On se souvient qu’en 1999, les avions de l’US Air Force bombardaient Belgrade, une capitale européenne, faisant des milliers de morts…

Comme tous les apprentis dictateurs, Sarkozy recherche à l’extérieur les succès qu’il ne réussit pas à engranger en France. S’il veut jouer les matamores – aux deux sens du terme –, qu’il commence par assurer la sécurité dans nos quartiers et dans nos banlieues avant de vouloir jouer le justicier à l’étranger. Enfin, s’il veut entrer dans l’histoire, qu’il utilise son énergie à protéger les côtes italiennes avec la Marine française, car l’avenir de notre civilisation se joue en ce moment à Lampedusa et non à Benghazi.
Richard Roudier
membre du bureau exécutif du Bloc identitaire
président de la Ligue du Midi

(*) On vient d’apprendre que les soldats français ont lancé cette nuit une offensive à Abidjan aux côtés des troupes d’Alassane Ouattara armées et « conseillées » par les anglo-américains.

samedi 2 avril 2011

Première action à Paris du Collectif Non à la guerre en Libye

Avant-hier mercredi 30 mars, le Collectif Non à la guerre en Libye a organisé une manifestation rassemblant une trentaine de personnes à proximité du consulat de Libye, rue Chasseloup-Laubat dans le XVe arrondissement de Paris. Dénonçant les frappes aériennes sur la Libye, les participants ont déploré la collaboration active de l’armée française à ce qui ressemble, après les campagnes d’Irak et surtout d’Afghanistan, à une énième « croisade du Bien » orchestrée par les Etats-Unis contre les peuples libres.

Les participants, parmi lesquels le prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, venu en personne condamner l’intervention militaire française, ont ainsi écouté un discours leur rappelant :
- qu’à l’heure où la France pleure 54 de ses soldats tombés pour l’Oncle Sam dans les montagnes afghanes, Nicolas Sarkozy a engagé notre pays dans un conflit qui ne sert une fois de plus que les intérêts économico-stratégiques des USA, certainement plus appâtés par les riches réserves pétrolières de la Libye que par la pseudo-protection des civils, ou bien mus par le « soutien aux insurgés ».
- qu’à l’heure où l’Europe entière craint une vague d’immigration sans précédent, il est totalement suicidaire de bombarder ces zones sensibles et d’encourager ainsi une guerre civile qui aura pour conséquence directe d’inciter des millions de personnes à l’exil vers l’Europe et, disons-le clairement, vers la France.
- qu’aujourd’hui les Français craignent pour leur pouvoir d’achat et leur avenir, et n’ont pas envie de soutenir avec leurs impôts une guerre très coûteuse au service d’intérêts américains.

Les manifestants se sont dispersés dans le calme, après avoir allumé des fumigènes et repris quelques slogans, pour finalement déposer une gerbe de fleurs en soutien au peuple libyen qui souffre aujourd’hui dans toutes ses composantes.

Appel militant du Collectif Non à la guerre en Libye
Pour l’arrêt immédiat des frappes aériennes et le retrait des troupes françaises, pour dire Stop aux guerres de l’Oncle Sam, soutenez le Collectif Non à la guerre en Libye, contactez-nous !
Contact : nonalaguerreenlibye@hotmail.fr




[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

jeudi 24 mars 2011

Face aux risques du nucléaire, quelles réponses apporter?

Ingénieur en prévention des risques industriels et environnementaux, Arnaud Gouillon revient sur les conséquences de l’accident de Fukushima.

Face aux risques du nucléaire, quelles réponses apporter ?

« Nous ne pouvons rester insensibles aux évènements qui se déroulent au Japon depuis une dizaine de jours. Si le pire semble avoir été évité, l’accident nucléaire qui a eu lieu aura des conséquences sanitaires importantes. Je tiens à saluer ici le courage et la discipline de fer du peuple japonais qui malgré l’enchaînement des catastrophes, naturelles puis humaines, a su rester uni et ordonné comme seul un peuple homogène en est capable. Les vieux démons nucléaires qui avaient frappé par deux reprises le Japon en 1945 se sont de nouveau réveillés, sans réussir pour autant à altérer la force morale des Japonais.

Alors que les scientifiques européens réfléchissent aux défaillances qui ont mené à cette catastrophe, j’invite nos responsables politiques à imaginer les conséquences sociales d’un tel évènement en France… Les émeutes qui ont eu lieu dans les zones cosmopolites de la Nouvelle Orléans en 2005 suite à l’ouragan Katrina peuvent nous en donner un aperçu réduit.
Concernant l’accident en lui-même, nous voyons un certain nombre d’acteurs politiques tomber dans le sentimentalisme en demandant des mesures de restriction immédiates. Sentiments et politiques ne font jamais bon ménage. Une décision politique ne peut pas, ne doit pas se prendre impulsivement, mais au contraire être réfléchie, discutée, mesurée. On remarque que les décisions précipitées, fermes, définitives et irrévocables sont souvent des croyances issues d’une idéologie et non de la réalité. Le nucléaire n’est pas bon ni mauvais en soi. Le nucléaire serait même, aujourd’hui, moins dangereux que nombre de nos usines chimiques qui tuent bien plus de travailleurs (utilisation de produits cancérigènes-mutagènes-reprotoxiques, accidents du travail) ou de riverains (AZF) que nos centrales nucléaires. Pour autant la France n’est pas à l’abri de ce type d’accident et de source interne je peux affirmer que l’état de nos centrales se détériore. La recherche de profit et l’appel à la sous-traitance quasi systématique font augmenter le nombre d’incidents et diminuent fortement la sûreté nucléaire. Une centrale ne doit pas être une machine à fric, et la sous-traitance doit rester exceptionnelle.

J’attire également l’attention de nos dirigeants politiques sur la nature d’une centrale nucléaire. Une centrale n’est pas un moteur qu’il suffit d’éteindre en appuyant sur un bouton. Une centrale nucléaire c‘est une immense machine qui, une fois arrêtée, demande un suivi de plusieurs siècles ! Si la composition ethnique et culturelle de la population française continue d’évoluer avec l’inertie des ces trente dernières années, les « Français » de 2100 sauront ils s’occuper de nos déchets radioactifs d’aujourd’hui ?
Nous comprenons que politique, science et sociologie sont intimement liés. Nous devons regarder la question nucléaire d’un point de vue multi disciplinaire, sans tabou et sans politiquement correct.
Quelles vont-être maintenant les conséquences politiques de cet accident ? Faut-il, comme certains écologistes le souhaitent, sortir du nucléaire ?
Remplacer le nucléaire par les énergies carbone n’est pas une solution gagnante. De même, un simple calcul de rendement énergétique montre que les énergies renouvelables ne peuvent répondre à la demande sans cesse croissante en énergie. Il est donc mensonger de dire que nous pourrions continuer à vivre et consommer comme nous le faisons aujourd’hui après une sortie totale du nucléaire.

Mais nous ne devons en aucun cas tomber dans l’angélisme vis-à-vis du nucléaire qui reste une technologie dangereuse et épuisable. Les minerais radioactifs sont des consommables, comme le pétrole. Un jour nous manquerons d’uranium, c’est-à-dire de combustible nucléaire. Nos sociétés capitalistes se sont engagées dans une course folle à la recherche des ressources naturelles de notre planète. C’est l’augmentation de cette pression sur nos ressources énergétiques qui provoquera l’augmentation des catastrophes et accidents (nucléaires ou pas). Pousser des centrales nucléaires dans leurs retranchements ou forer la terre à la recherche de gaz de schiste ne nous fera pas gagner cette course à toujours plus de consommation d’énergie qui est perdue d’avance. La population humaine est de plus en plus nombreuse (on parle de 10 milliards d’êtres humain en 2050) et la consommation d’énergie par être humain augmente également d’année en année. Cette double croissance ne peut durer indéfiniment dans un monde fini.
Pour limiter la fréquence des accidents, qui ne manquera pas de s’accélérer dans les prochaines années, et se préparer à la fin des énergies consommables nous devons dès maintenant organiser la décroissance énergétique à venir et retrouver ainsi notre équilibre.

Le localisme est l’une des premières réponses à apporter. Réalisable dès aujourd’hui, la relocalisation progressive des activités économiques et humaines limiterait la consommation d’énergie de manière significative. Le retour à la fabrication de biens « durables » est une deuxième piste à explorer. Enfin, nous devons réaliser une véritable révolution intellectuelle en Europe et dans le reste du monde : la croissance n’est plus synonyme de progrès ; la consommation n’apporte pas le bonheur ; le local doit reprendre le pas sur le global et l’indifférencié.
 
L’accident nucléaire de Tchernobyl en 1986 est vu comme le symptôme d’une URSS décadente, faible et défaillante. L’accident de Fukushima est aujourd’hui le révélateur de la vulnérabilité de nos sociétés modernes. Nous devons préparer la fin du modèle libéral-consommateur tel qu’il a été appliqué tout au long du 20ème siècle afin que le 21ème siècle ne soit pas celui des crises et catastrophes à répétition. »

Arnaud Gouillon
Ingénieur en prévention des risques industriels et environnementaux
Candidat identitaire à l’élection présidentielle de 2012

dimanche 13 mars 2011

Une Autre Jeunesse !

Nous sommes cette jeunesse qui refuse toutes les drogues, molles-douces-dures, chimiques ou naturelles. Nous voulons affronter en pleine conscience les défis de cette société et regarder notre destin droit dans les yeux.
 

mardi 22 février 2011

Huningue : Augmentation légère du taux d’imposition en vue


La réforme de la taxe professionnelle ne laisse plus ou peu de marge de manoeuvres à Huningue. Photo Laurent Arnold

L’heure était au débat d’orientation budgétaire, jeudi soir, lors de la séance du conseil municipal de Huningue. Pour le maire, il faudra songer à augmenter « modestement » la pression fiscale.

Fiscalement parlant, le brouillard s’est quelque peu dissipé pour 2011, reste dense pour 2012, et ressemble à une purée de poix pour 2013. Ce sont les prévisions qui se sont dégagées hier soir de la séance du conseil municipal de Huningue, dont le « gros point » à l’ordre du jour était le débat d’orientation budgétaire.
L’adjoint aux finances communales, Denis Andolfatto, a fait en préambule le point sur quelques chiffres de la période 2006-2010 où l’on constate les augmentations, en section de fonctionnement, de l’ordre de 27,44 % pour les dépenses et de 14,88 % pour les recettes, alors que l’autofinancement est en baisse de 13,37 %.
Mais ce qui inquiète surtout les élus, c’est l’avenir. D’ailleurs l’adjoint a fait remarquer que l’on observe dès cette année « le fléchissement des recettes », premier effet de la réforme de la taxe professionnelle. Et ce dernier point est bien « le cœur de la discussion », comme le résume le maire, Jean-Marc Deichtmann. Car si « tout un bouquet de contributions compose la contribution économique territoriale [elle remplace la taxe professionnelle : N.D.L.R], l e total ne représente que 65 % de ce que représentait la TP. » Et le transfert « d’un peu plus de taxe d’habitation » vers les caisses des communes ne permet pas de compenser le manquer à gagner.

« Nous sommes complètement sous la coupe de ce que le gouvernement décide et décidera. Nous n’avons plus d’autonomie financière, constate encore le maire. Si 2011 paraît réglée, je me fais plus de souci pour 2012, et beaucoup plus pour 2013. Nous avons une véritable épée de Damoclès au-dessus de nous avec cette question : aurons-nous ces compensations ? »

Jean-Marc Deichtmann note encore que, jusqu’à présent, « on nous a laissé travailler et faire beaucoup de choses » mais rappelle que « ces investissements ont un coût d’entretien annuel. Qu’allons nous devoir faire pour maintenir ce niveau de service ? », s’interroge-t-il encore.

René Moebel s’est dit « effaré et scandalisé » par les décisions du gouvernement, alors que « nous allions vers une autonomie financière ». Il a aussi fait remarquer que « les contribuables sont assaillis de partout ». Bref, les élus devront résoudre l’équation de « faire plus avec moins », comme le résume le maire.
« Nous sommes engagés sur une voie avec très peu de marges. Les règles du jeu ont été changées en 2009 sans que nous soyons prévenus. À nous de nous adapter. Il faudra revoir très sérieusement nos méthodes de travail et réfléchir mieux aux dépenses », poursuit Jean-Marc Deichtmann. Plus concrètement, le maire a annoncé « qu’une réflexion est engagée avec comme axiome la baisse de 20 % de la part variable des dépenses de fonctionnement ». Cette part représente « entre 12 et 15 % des dépenses réelles du fonctionnement. L’économie sera d’environ 100 000 euros. »

Quant à la pression fiscale, Jean-Marc Deichtmann concède qu’on « ne peut jouer que sur les impôts des ménages », refusant ainsi comme certaines collectivités de matraquer les ménages avec des hausses de 30 %. Le maire constate même que le conseil pourrait décider de ne pas augmenter les taxes en 2011 puisque la base sera revalorisée de 2 %. « Mais égard à ce qui va se passer dans les années qui viennent, il nous faudra modestement augmenter notre pression fiscale. » Le maire avance un maximum de +1,5 % mais songe à fixer la chose à +1 %, ce qui représenterait 50 000 euros de recettes. Le conseil en décidera lors de la séance budgétaire en avril prochain, et très certainement encore dans le brouillard.

Source : L'Alsace

samedi 19 février 2011

I.D.E.A.L. : Identité Démocratie Ecologie Autonomie Localisme


Huningue Identitaire, le mouvement IDEAL ! Identité Démocratie Ecologie Autonomie Localisme

L'identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l'acceptation d'un passé commun (l'histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l'avenir. L'identité, c'est une certaine façon de fêter la vie, d'honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qui suppose une mémoire commune.
L'identité d'un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l'identité, c'est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d'un autre, un peuple d'un autre.
L'identité défendue par les Identitaires est plurielle et s'articule en plusieurs niveaux : l'identité charnelle (régionale), l'identité historique (française) et l'identité civilisationnelle (européenne). Pour nous, ces identités sont complémentaires. On peut donc, par exemple, se sentir à la fois Breton, Français et Européen, ou Dalmate, Croate et Européen ou encore Bavarois, Allemand et Européen. Chacune de ces identités renforce l'autre et constitue un ensemble organique cohérent.

La démocratie "représentative" est aujourd'hui une mascarade. Les lois sont faites par les hauts fonctionnaires, les grands industrielles, les lobbies et médias qui gravitent autour et certainement pas par les seuls élus. Si la France est endetté, connait une forte insécurité et perd son identité, ce n'est pas à cause du populisme mais bien au contraire à cause des oligarchies qui nous dirigent.
La démocratie que nous défendons nous identitaire, c'est la démocratie directe, aussi bien au niveau national qu'au niveau local. Ce modèle permet à travers des référendums déclenchés par une pétition de citoyens, de s'opposer à une loi voté par le parlement (ou s'opposer à des projets votés par les municipalités, les conseils généraux...etc). C’est un outil efficace contre les augmentations abusives d’impôts ou de dépenses publiques.
Le second avantage c’est l’initiative populaire : une pétition déclenche, si elle atteint suffisamment de signatures, un référendum sur un sujet que le gouvernement et le parlement n’osent pas aborder ! En Suisse, l’immigration, la lutte contre la drogue, les OGM, la durée du travail sont des sujets fréquents.

L’écologie, la vraie ! Celle qu'on peut surnommer l'écologie humaine, s’intéresse à l’homme et à son territoire enraciné. Du point de vue de l’écologie humaine, il y a un rapport particulier entre nos paysages et notre civilisation, la civilisation européenne d’expression française ; nos sites et nos monuments sont des biens précieux qui font ce que nous sommes, qui sont parties intégrantes de notre identité ; nos forêts et nos landes, nos prairies et nos marais, nos torrents et nos rivières méritent d’être protégés des folies collectivistes, marchandes ou technicistes ; pour l’écologie humaine il faut lutter contre l’enlaidissement utilitaire et ne pas tout sacrifier au temps immédiat mais inscrire nos actions sur la terre de nos pères dans le temps immémorial.

L’écologie humaine, enracinée, identitaire et localiste est proche des peuples et des patries charnelles à la différence de l'écologie planétaire (ou écologie business) qui ne s'intéresse qu'à l'enlaidissement du monde avec ses éoliennes, ses capteurs solaires et sa remise en cause de nos règles traditionnelles de construction.

L'autonomie ou prendre son destin en main. Parce que nous savons trop bien que nous ne sommes plus protégés, et c’est bien parce que l’Etat a abandonné sa première mission qui est d’assurer la sécurité des citoyens que nous ne lui reconnaissons plus aucun droit sur nos vies. L’Etat ne nous défend plus ? Alors nous allons nous défendre nous-mêmes ! Autonomie, autogestion, autodéfense ! 

Le localisme, c’est la préférence pour la proximité qu’il faut opposer à l’idéologie mondialiste qui valorise le nomadisme. C'est la proximité territoriale, proximité de parenté, proximité culturelle notamment. C'est éviter aux gens de se perdre dans des bouchons pour aller travailler à plus de 20, 30, 50 km de chez-eux. C'est défendre le commerce de proximité, les PME, la paysannerie, le terroir ! Le localisme allie protection de l'environnement et hausse de l'économie.

jeudi 17 février 2011

Discours d'Arnaud Gouillon le 17 février 2010 concernant l'indépendance du Kosovo

Aujourd'hui, 17 février 2011..triste anniversaire de l'indépendance du Kosovo. Indépendance ou plutôt création d'une nouvelle province musulmane/albanaise ? Vous trouverez la réponse en regardant la vidéo ci-dessous :
 
Kosovo je Srbija ! - Le Kosovo est Serbe !

mercredi 16 février 2011

Arnaud Gouillon déjà en campagne


Dans le cadre de son tour de France en vue des Présidentielles, Arnaud Gouillon, 25 ans, candidat du Bloc Identitaire, un parti fondé en 2003 sur « le réveil des identités » avec un sanglier gaulois en logo, a rencontré hier soir une centaine de sympathisants à Lampertheim.

Dans la journée, le candidat qui dit avoir déjà « un nombre significatif » de promesses de signatures de maires, était à Strasbourg. Accompagné de Jean-David Cattin, Suisse et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire, et de Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord qui soutient la candidature du jeune Grenoblois : « J’ai trouvé dans le Bloc Identitaire une structure qui défend nos vues » Arnaud Gouillon, ingénieur en prévention de risques industriels et environnementaux met en avant : « L’identité, la démocratie, le localisme. Pour maintenir le tissu économique de nos régions, il faut introduire la détaxation de proximité, un pourcentage suivant le nombre de kilomètres » Explication : « Si demain je crée un programme informatique, ça coûtera plus cher de le faire en Inde qu’en France » Autre exemple, « Ici à Strasbourg, une prune de Kehl sera moins chère qu’un abricot du Sud-Ouest ». Arnaud Gouillon veut « une Europe plus politique, plus puissante. Le siècle qui s’ouvre sera centré sur les civilisations, on le voit avec la Chine et le monde arabe » annonce-t-il. Rappelant qu’en Algérie, « l es prières dans la rue sont interdites », il refuse celles-ci en France tout comme la construction de lieux de culte musulmans : « Une mosquée est aussi un centre politique, une base de prosélytisme. La démocratie directe, comme la votation en Suisse, devrait pouvoir en France s’exprimer sur ce sujet ou celui des OGM. » Un discours auquel, dit-il, « les gens sont sensibles »

Source : DNA